Les compagnies
Un premier cercle de compagnies de spectacle vivant qui mettent leur catalogue en commun et acceptent une règle de diffusion partagée.

Collectif · Festival · Catalogue · Plateforme
Un réseau d'artistes, de compagnies, de lieux, de technologies et de capitaux conçu pour reprendre le contrôle de nos récits, de leur diffusion et de la valeur qu'ils créent.
Les artistes produisent les récits du monde. Il est temps qu'ils possèdent aussi les infrastructures qui leur donnent de la puissance.
Une compagnie peut remplir des salles pendant quinze ans sans jamais détenir un fichier de public, un canal de diffusion, une marque ou un actif. La création appartient aux artistes. L'infrastructure appartient à d'autres.
Aucune de ces dépendances n'est illégitime. Ensemble, elles forment un plafond. Ce projet ne demande pas qu'on relève le plafond : il construit un autre bâtiment.

Il ne s'agit pas d'aider quelques compagnies à vendre davantage de représentations. Il s'agit de construire, brique par brique, ce qui manque à un secteur entier : un réseau de diffusion, une plateforme, une capacité de production, un média, un patrimoine.
Chaque étage sert le suivant. Le spectacle prouve la valeur, le réseau la distribue, la technologie la met à l'échelle, la propriété intellectuelle la transforme en patrimoine transmissible.
Nous ne construisons pas contre quelqu'un. Nous construisons une alternative crédible, financée par ce qu'elle produit, capable de survivre aux changements politiques et aux modes de financement.
Le spectacle crée la légitimité
La scène est la preuve. Sans œuvres qui tiennent devant un public, rien de ce qui suit n'existe.
Le réseau crée la distribution
Des lieux, des programmateurs, des villes : un chemin ouvert pour chaque création, partout.
La technologie crée l'échelle
Ce qu'une compagnie fait à la main, la plateforme le fait pour cinquante compagnies.
La propriété intellectuelle crée la valeur patrimoniale
Une œuvre exploitée sur dix supports devient un actif, pas une saison.
La phrase centrale
Construire une puissance culturelle indépendante qui transforme les artistes en propriétaires de leurs récits, de leur distribution et de leur avenir économique.
Pas un plan sur dix ans avant la première représentation : une saison, des villes réelles, des compagnies réelles, un catalogue commun et un festival qui tourne.
0
villes fondatrices
7 à 8 territoires engagés sur la première saison
0
compagnies
premier cercle du collectif
0
professionnels invités
par étape du festival
0
catalogue commun
les spectacles réunis en une seule offre
Un premier cercle de compagnies de spectacle vivant qui mettent leur catalogue en commun et acceptent une règle de diffusion partagée.
Un même festival décliné dans plusieurs villes : chaque étape est une scène et un marché professionnel.
L'offre réunie des compagnies, présentée aux programmateurs comme une plateforme et non comme un dossier.
Les programmateurs, les lieux, les collectivités et les professionnels rencontrés à chaque étape, et qui restent.
Un festival qui se déplace de ville en ville, et un réseau qui reste après son passage.
0villes fondatrices
La saison 1 se joue sur un territoire resserré : les tournées coûtent moins cher, les équipes se croisent, les programmateurs se connaissent déjà. La densité avant l'étendue.
⚠️ Villes de démonstration — à remplacer par les engagements signés.
À dix ans, l'objectif envisagé
0
compagnies partenaires ou intégrées
0
lieux partenaires actifs
+0
villes participantes
0
média culturel et une plateforme nationale
⚠️ Objectifs de travail, à confirmer avec le plan d'affaires.
Une journée d'étape sert trois objectifs simultanés : jouer devant un public, faire découvrir les œuvres aux professionnels, et vendre les tournées de la saison suivante.
Une compagnie joue devant les scolaires, leurs enseignants, les professionnels de la culture et les programmateurs invités. Le spectacle se joue pour de vrai : c'est la seule démonstration qui compte.
0professionnels invités sur certaines étapes


Une jeune compagnie en première partie, une compagnie confirmée en seconde. La salle est ouverte à tous, et les mêmes professionnels découvrent la suite du catalogue dans les conditions du plein public.
Artistes, programmateurs, élus, enseignants et partenaires au même endroit. C'est là que se décident les dates de la saison suivante.
Ce que le festival est aussi
Après chaque étape, les professionnels accèdent au catalogue et programment les spectacles chez eux. Chaque nouveau lieu partenaire renforce la boucle et raccourcit le chemin du spectacle suivant.
C'est la mécanique qu'il faut prouver en premier. Tant qu'elle tourne, tout le reste devient possible ; si elle ne tourne pas, aucun étage supérieur ne tient.
Étape 01 / 9
Une compagnie crée une œuvre et l'inscrit au catalogue commun.
Un programmateur choisit rarement un spectacle sur un dossier : il choisit sur une vidéo, une jauge compatible, une fiche technique lisible, un prix clair et une date qui tombe bien. Le catalogue rassemble ces six réponses au même endroit.

Théâtre · Création 2026
Cie du Fil Tendu
Trois sœurs vident la maison de leur mère en une nuit. Chaque objet réveille une version différente de la même histoire. Une comédie de famille qui tourne au numéro d'équilibriste.
Cession
3 400 €
HT · dégressif à partir de 2 dates
Disponibilités
14 dates jouées
4.7 / 5 lieux
Toutes les informations de décision réunies : plus d'allers-retours par mail pour obtenir une fiche technique ou une disponibilité.
Extraits, jauges, retours des lieux qui ont déjà programmé l'œuvre, publics touchés, actions de médiation associées.
Un bouton de demande de devis ou de pré-réservation, et une réponse d'une équipe, pas d'un standard.

Le projet repose sur le spectacle vivant parce que la présence réelle d'artistes devant un public réel possède une valeur humaine, émotionnelle et collective que la génération automatique de contenus ne remplace pas.
L'intelligence artificielle n'est pas une adversaire. C'est une infrastructure : elle absorbe le travail administratif, accélère la production de contenus, lit les données, prépare les supports, personnalise la relation. Elle rend possible qu'une petite équipe fasse tourner un grand réseau.
L'IA comme infrastructure, pas comme scène
La technologie sert les artistes. Elle ne remplace pas la présence humaine.
Le changement d'échelle ne peut pas reposer uniquement sur la vente de dates. Chaque création porte un monde : des personnages, une langue, une esthétique, une communauté. Ce monde peut vivre sur d'autres supports, et rapporter à ceux qui l'ont inventé.
Image
Son
Édition
Transmission
Espace
Marque
Droits
L'objectif n'est pas de transformer chaque œuvre en produit. Il est de permettre aux artistes de capter une part beaucoup plus grande de la valeur que leurs imaginaires créent déjà pour d'autres.
La distribution se construit en quatre couches successives. Chacune renforce la précédente : le réseau physique nourrit le réseau professionnel, qui alimente le réseau numérique, qui rend possible le média.
Le socle fait vivre la structure. La croissance finance le développement. La valeur patrimoniale rend le projet indépendant. Les activités les plus rentables paient ce qui ne le sera jamais : l'émergence, l'accessibilité, l'école, l'expérimentation.
Le modèle assume une montée en gamme : des offres premium, assumées comme telles, financent une diffusion culturelle plus large et moins chère.

La question qui guide chaque développement : quelle brique conçue pour nos propres besoins pourra ensuite être proposée à tout le secteur culturel ? Ce que nous construisons pour tenir notre réseau devient, à terme, l'infrastructure des autres.

Cinquante lieux, vingt-cinq compagnies, des centaines de dates : aucune équipe humaine ne tient ce volume avec des tableurs et des mails. Chaque outil naît d'un point de rupture réel de notre propre exploitation.
Ce qui nous fait tenir peut faire tenir les autres. Les mêmes briques, proposées en logiciel de service :
Le collectif ne serait alors plus seulement un utilisateur de la technologie. Il en deviendrait le fournisseur pour son secteur. C'est le principal levier de changement d'échelle du projet.
Aucune phase ne suppose que la précédente ait été parfaite : chacune produit un résultat utilisable, même seule. C'est ce qui rend la trajectoire finançable — et arrêtable à tout moment sans tout perdre.
Phase 1 · Années 1 – 2
Démontrer qu'un spectacle vu par les bons professionnels génère des dates.
Phase 1 · Années 1 – 2
Démontrer qu'un spectacle vu par les bons professionnels génère des dates.
Phase 2 · Années 2 – 4
Passer de l'artisanat collectif à une machine qui tient sans héroïsme.
Phase 3 · Années 3 – 6
Cesser de vendre du temps pour commencer à détenir de la valeur.
Phase 4 · Années 5 – 8
Exister directement auprès du public, sans passer par un intermédiaire.
Phase 5 · Années 6 – 10
Ouvrir aux autres les outils qui nous font tenir.
Phase 6 · Horizon
Réinvestir dans ce qui nous a fait naître.

À long terme, quatre entités complémentaires peuvent porter le projet. ⚠️ Il s'agit d'une architecture de travail, discutée avec nos conseils : rien n'est juridiquement arrêté.
Réunit
Gère
Détient
Finance
Le projet se construit avec ceux qui arrivent tôt. Chaque porte mène à une conversation différente, et à un rôle différent dans ce qui se met en place.
Il s'agit de construire l'écosystème qui permettra à des centaines de compagnies et de créateurs de produire, diffuser, financer et transmettre leurs œuvres sans abandonner leur souveraineté.
